Accéder au contenu principal

Articles

Les Ricois et les Clavier : deux familles aux liens étroits

Articles récents

Noyade à Lunay : la fin tragique de Louise Renier

     Depuis que j'ai débuté mes recherches généalogiques, j'ai toujours entendu une histoire étrange - et quelque peu sordide. Du côté maternel de ma famille, on m'a toujours raconté que la mère de mon arrière-grand-père était morte noyée dans un lavoir, alors qu'elle lavait son linge. Certains affirmaient même que c'était son mari qui l'avait en fait tué ! J'ai pendant longtemps cherché des preuves de cet évènement, notamment dans la presse, mais je n'en avais jusqu'à maintenant trouvé aucune trace. Même l'acte de décès de l'intéressée restait muet quant aux circonstances du décès (ce qui est habituel pour un acte de décès par ailleurs). J'avais donc laissé tomber, imaginant que cette histoire avait dû être inventée au sein de ma famille mais qu'elle n'avait aucun fondement. Du moins c'est ce que je pensais encore il y a quelques jours, avant d'enfin trouver un document qui m'a permis de tirer au clair cette histoire....

De garde des bois à officier communal : Jean-Baptiste Dubus

     Au cours de nos recherches, il nous arrive, très souvent d'ailleurs, de rencontrer des ancêtres dont nous ne savons, pour ainsi dire, rien hormis les classiques naissances/mariages/décès. C'est particulièrement vrai pour les ancêtres ayant vécu avant le XIXe siècle. Mais il peut également arriver qu'on en apprenne beaucoup plus sur un ancêtre, grâce à des sources multiples, un curé un peu plus bavard, ou tout simplement car l'ancêtre occupait un poste important au sein de la paroisse/commune. C'est le cas de l'ancêtre dont je vais désormais vous parler, à savoir Jean-Baptiste Dubus. Un ancêtre de la Somme      Jean-Baptiste Dubus est né dans ce qui est aujourd'hui le département de la Somme, plus précisément dans le village de Cottenchy, le 21 novembre 1735. Il est le troisième enfant de Claude et de Marie Pingré. Pour ce couple, je connais pour le moment cinq enfants : Marie Jeanne (10/02/1731-02/10/1732), Claude (04/04/1733-27/08/1804), Jean-Baptiste...

La fin brutale d'Eugénie DENIAU

Au cours de nos recherches généalogiques, nous tombons souvent sur des évènements que nous pouvons caractériser comme étant "joyeux" : mariage, naissance d'un ou plusieurs enfants. A contrario, nous tombons également sur des évènements chargés de tristesse : décès, disparition de soldats. Mais dans cette catégorie, il peut arriver, parfois, que cette tristesse caractérise un évènement véritablement dramatique à la vue de ce qu'il implique. C'est sur ce genre d'évènement que je suis tombé il y a quelques semaines, et que je vais maintenant entreprendre de vous raconter. Attention : ce billet traitant d'un sujet qui est particulièrement dramatique, et qui peut raisonner négativement chez certaines personnes, il est de mon devoir de vous prévenir avant d'entamer la lecture. La découverte Commençons par le commencement : un jour, alors que je m'ennuyais un peu, j'ai décidé de lancer Geneanet afin de regarder un peu sur quelle branche/ancêtre j...

5 ans de généalogie : petit bilan

     En ce moment (en fait c'était au mois d'avril mais moi et la ponctualité 😅), cela fait désormais 5 années que, lors d'une journée ordinaire, un ado de 14 ans s'est dit que ce serait vraiment sympa de faire de la généalogie, par simple curiosité. 5 ans plus tard, cet ado, désormais jeune adulte, va maintenant dresser un petit bilan de ces années de recherches, à parcourir les registres sur les sites internet des archives départementales. Cet article va donc comporter BEAUCOUP de chiffres, désolé d'avance, mais je vais essayer de le rendre le moins indigeste possible.      Pour dresser ce bilan, je vais d'abord m'intéresser au nombre de fichiers qui se trouvent dans le dossier "Recherche Généalogique" qui se trouve sur mon ordinateur, et qui contient les cinq années de recherches qui se sont écoulées, avec des documents assez variés : actes de naissance/mariage/décès, recensements, photos, documents judiciaires... Bref, ce dossier contient 2643...

Ma Sosa 2023 : Françoise Pecquet (1727-1774)

       En ce début d’année 2023, et comme beaucoup l’ont déjà fait, j’ai décidé de me pencher sur le ou la Sosa n°2023 de mon arbre. Mais a vant d’aller plus loin, qu’est-ce qu’un Sosa ? Selon Wikipédia, «  Sosa-Stradonitz, souvent écrite numérotation Sosa, est une méthode de numérotation des individus utilisée en généalogie permettant d'identifier par un numéro unique chaque ancêtre dans une généalogie ascendante ».  Dans mon cas, l’ancêtre qui porte le numéro 2023 est une certaine Françoise Pecquet.  Avant de rédiger cet article, je ne savais quasiment rien sur elle, mis à part  l a date de son décès et de son premier mariage. Je savais qu’elle a eu une fille, et qu’au moment de sa mort, elle était dans son troisième mariage.  Enfin, je savais qu’elle était originaire du village de Houssay, dans l’actuel Loir-et-Cher ,  et qu’elle était ensuite partie s’installer à Villavard, toujours dans l’actuel Loir-et-Cher. C’est donc to...

Un soldat Mort pour la France : Léon Arthur Ricois (1894-1915)

     Nous sommes le 30 septembre au moment où cet article est publié, et je voudrais vous présenter l’histoire du seul soldat de ma famille "Mort pour la France" durant la Première Guerre Mondiale que j’ai pu trouver pour le moment, à savoir Léon Arthur Ricois, mon arrière-arrière-grand-oncle.  Sa jeunesse      Léon est né à Louveciennes (département des Yvelines, qui à l’époque n’existait pas encore et faisait partie du département de la Seine-et-Oise), le 3 août 1894. Il est le fils de Léon Arthur Ricois, journalier âgé de 37 ans, et de Marie Louise Boisard, blanchisseuse âgée de 36 ans. Il est le dernier d’une fratrie de 9 enfants : Victor Louis Cyclamin (1879-1914), Marie Angéline (1881-1884), Louis Armandine (1882-?), Marie Louise (1884-1911), Jules Maurice (1886-1951, mon arrière-arrière-grand-père), Angéline (1887-1888), Albert Louis (1889-1931) et Lucien Georges (1891-1908). Léon réside une bonne partie de sa jeunesse avec ses frères, sœur...